18 décembre 2008
Sapin de crise ...
... de rire
Madame Bon-Goût a fait le sien :
- 2 sapins d'environ 1 mètre chacun découpé dans du carton, et fendus à mi-hauteur l'un depuis le haut, l'autre depuis le bas, ce qui permet de les "enquiller" l'un dans l'autre, permettant à l'ensemble de tenir debout
- un coup de bombe à neige
- des décorations bien légères (pommes de pins, sujets en paille, balles de ping-pong recouverte de papier type Déc*p@tch)
et voilà une jeune fille qui se débrouille toute seule :
pour le reste, elle a abusé de guirlandes et autres décorations beaucoup plus voyantes dans le reste de sa chambre ; on ne peut pas faire "cheap" tout le temps !...
15 décembre 2008
Tête-bêche
... ou comment j'ai mis ma chemise à l'envers !
C'est la faute à Mme Bon-Gôut, aussi ! A force de lui faire des tuniques, ça m'a pris tout naturellement ; moi aussi j'ai voulu la mienne. Et comme elle venait de choisir du tissus à carreaux (cf octobre ), j'ai voulu faire tout pareil.
Je me suis soudain souvenue d'une ancienne chemise, à carreaux justement, si peu portée que je doutais qu'elle trainât encore par là ; et pourtant un soir ...
Jusque là, je faisait la maligne, qui assure grave avec ses ciseaux, et qui sait fort bien ce qu'elle va faire. Tu parles !
Comme d'hab, rien ne va : une fois débarrassée de ses manches, le haut est beaucoup trop étroit pour contenir...comment dire ... tout moi ! Mme Bon-Goût, à la limite, mais pas moi ...
C'est donc de guerre lasse que je finis par enfiler la chose tête bêche, par pure forfanterie : bien m'en prit, car la petite bande de carreaux siéait (?) à merveille à mon xx X. . euh, tour de poitrine !
Le reste fut un jeu d'enfant (ben tiens, crois-y qu'elle est venue toute seule, l'idée d'ouvrir les manches en 2 et de les coller pour fermer les cotés ! )
Bref, 3 semaines, et 3 billiards de connexions nerveuses grillées plus tard, j'arborai avec fierté ma tunique parapluie, dont une bretelle est faite avec l'ancien col de feu ma trop-moche chemise, et l'autre avec une bout de ... de quoi déjà ? en tout cas, insuffisant ; comme j'en avais 2 morceaux, j'ai une bretelle nouée sur une épaule :
une fois de plus, l'esprit a triomphé de la matière
docteur, j'ai mal à la tête...
11 décembre 2008
J'aime pas Noyel
Enfin, des fois j'aime pas Noyel, et cette année, définitivement, non :
1- depuis que plus personne n'y croit dans cette foutue baraque (depuis une certaine récréation de CP)
2- parce que toute la famille veut une f&@* Wouiiieee, et donc moi-aussi-ben-n'obligée rapport au gros paquet de neuros en rapport.
Donc, j'ai le blues des Noëls de mon enfance ousqu'on était d'jà ben content avec sa mandarine.pardon, je m'égare, f&$* Wouiiieee !!
En plus, je DETESTE (nan, là, je rigole plus) les SAPINS DE NOYEL ; quelle hérésie, ces pauvres éclopés qui perdent leurs épines dans mon salon-entrée-salle à manger-cuisine en attendant janvier qu'on les vire !
Donc, pour contrer ces pensées funeste, tant qu'il me reste un peu d'humour, j'utilise la bonne vieille dérision (en vrai, il pleuvait des trombes, Pépette pleurait sur les girlandes et je trainais en peignoir sans AUCUNE intention de sortir acheter un sapin)
Un peu d'imagination, que diable !!
3 cerceaux, 1 assiette en plastique, du fil de fer et une après-midi de franche rigolade avec les filles :
à la réalisation : Mme Bon-Goût

à la décoration : Pépette et ses guirlandes magiques
mise en scène : HCarton
(clic pour agrandir, ça vaut le coup !)
histoire de rigoler encore plus, l'ensemble est suspendu au plafond ; au moindre déplacement d'air, il tourne joliment en scintillant de mille feux (oui, 1000 !)
... et pour couronner le tout, comme il n'a pas de pied, on a installé la "cabane" dessous (dixit Pépette, humf !)
N'empêche, je suis ravie comme une gamine !
Et pour tout le reste, il y a Eur*C@rd-M@sterC*rd









